Échec inattendu pour Running Man ! 🍿
La récente adaptation de Running Man, qui a fait son apparition sur les écrans le 19 novembre 2025, connaît un désastre au box-office avec seulement 28 millions de dollars de recettes, loin des 110 millions de dollars de budget initial.
Steven E. de Souza, le scénariste original du film de 1987, a réagi à cet échec. En comparant son œuvre avec celle d’Edgar Wright, il souligne que bien que la nouvelle fin le destine à être moins déprimante que celle du roman de Stephen King, elle n’a pas convaincu les critiques.
De Souza émet l’hypothèse que le marketing du film pourrait avoir été trop tourné vers un public masculin, ce qui peut expliquer l’absence d’un large public féminin. 🤔
Malgré ces difficultés, il encourage tous les cinéphiles à se faire leur propre opinion sur le film ! 🎬
| Éléments Clés | Détails |
|---|---|
| Titre du Film | Running Man |
| Budget | 110 millions de dollars |
| Recettes Mondiales | 28 millions de dollars |
| Date de Sortie | 19 novembre 2025 |
| Scénariste Original | Steven E. de Souza |
| Réactions sur la Fin | Critiques partagées sur l’absence de conviction |
| Public Cible | Manque de diversité dans le marketing |
| Comparaison de Scénarios | Similarités et différences entre les adaptations de 1987 et 2025 |
| Inspirations du Livre | Le protagoniste meurt dans l’histoire originale |
| Liens Utiles |
Bande-Annonce | Premières Réactions |
Depuis sa sortie, le film Running Man a suscité de nombreuses réactions, notamment celle du scénariste original de l’adaptation de Stephen King. Ce dernier n’a pas caché son étonnement face à l’échec inattendu de ce projet ambitieux. Analysons les éléments qui ont conduit à cette situation surprenante.
Running Man : la réaction surprise du scénariste original
Le scénariste Steven E. de Souza, connu pour ses travaux sur de nombreux films emblématiques, a récemment exprimé son point de vue sur la situation actuelle de Running Man. À l’heure où le film n’a pas atteint les attentes au box-office, De Souza a cherché à comprendre ce qui avait mal tourné. Avec des recettes s’élevant à seulement 28 millions de dollars pour un budget affiché de 110 millions, autant dire que les tensions étaient palpables.
Les raisons de l’échec de Running Man
Les critiques se sont multipliées, cherchant à établir des corrélations entre la qualité du film et son succès commercial. Selon Steven E. de Souza, différents facteurs ont pu contribuer à ce phénomène :
- Un marketing mal ciblé : De Souza souligne que la campagne publicitaire était peu adaptée aux attentes féminines, ce qui a pu affecter la fréquentation des salles.
- Les divergences de scénarios : L’auteur a noté que la fin choisie dans cette nouvelle version ne parvenait pas à convaincre le public, d’autant plus qu’elle s’écarte de la conclusion plus sombre du roman.
« J’ai lu le scénario et j’ai senti qu’ils avaient réussi à faire fonctionner la fin. Mais les critiques ne semblent pas d’accord. » – Steven E. de Souza
Les comparaisons avec la version de 1987
Pour apporter un éclairage supplémentaire, De Souza a mis en avant les différences notables entre son œuvre de 1987 et l’adaptation actuelle. Il regrette que certaines critiques se concentrent sur les aspects moins réussis, comme la fin, au lieu d’explorer les éléments narratifs pertinents.
| Éléments | Version 1987 | Version 2025 |
|---|---|---|
| Budget | 27 millions de dollars | 110 millions de dollars |
| Recettes mondiales | 38 millions de dollars | 28 millions de dollars |
| Fin | Décès du protagoniste | Survie du protagoniste |
Les critiques face à Running Man
Les retours des critiques sont partagés, certains louant la vision d’Edgar Wright, tandis que d’autres désapprouvent la manière dont le récit a été adapté. La question qui se pose est de savoir si le visionnage sera suffisant pour approuver cette nouvelle interprétation.
Et bien qu’il puisse sembler que le genre de la science-fiction soit principalement masculin, il est évident que l’apport de tous les publics est crucial pour l’évolution de ce type de narration. De Souza note que l’industrie doit progresser dans ce domaine pour attirer un public plus diversifié.
Les sondages et les discussions autour de Running Man mettent en lumière des réflexions enrichissantes sur l’évolution des récits et l’impact du cinéma sur la société. Les opinions divergent, mais une chose reste certaine : l’intérêt pour ce type de sujet reste fort et passionnant.

La réaction surprise du scénariste original face à l’échec inattendu
Le récent échec commercial de « Running Man » a surpris nombre d’observateurs, notamment le scénariste original, Steven E. de Souza. Étant l’auteur de la première adaptation du roman de Stephen King en 1987, il a exprimé son étonnement face aux faibles recettes du film qui ne parviennent pas à couvrir son important budget de 110 millions de dollars.
Dans un monde où la critique cinématographique est souvent dissociée du succès au box-office, De Souza a clairement tiré des parallèles entre les deux versions de « Running Man ». Selon lui, les reproches concernant la fin du film 2025 rappellent les critiques qu’il avait subies lui-même à l’époque. Bien que la conclusion de son œuvre ait été considérée comme trop sombre, les décisions narratives actuelles semblent avoir également déçu, prouvant une fois de plus que la réception du public est un exercice complexe.
De Souza a également noté un problème plus large en ce qui concerne le marketing. Il a souligné que la campagne autour de ce film semblait exclure une importante partie de l’audience potentielle, en particulier les femmes. Cette observation met en lumière l’idée selon laquelle le genre de la science-fiction demeure traditionnellement perçu comme masculin, limitant ainsi l’attrait de l’œuvre. Le choix de l’équipe créative, tout comme les décisions prises en matière de promotion, joue un rôle crucial dans l’acceptation par le public.
Enfin, alors que « Running Man » a eu ses adeptes, le paysage cinématographique moderne est tel qu’il demande une attention particulière à l’égard des attentes des spectateurs, afin de concilier qualité artistique et performance commerciale. Ce défi demeure l’un des enjeux les plus critiques de la production cinématographique d’aujourd’hui.
