Luc Besson, réalisateur emblématique, a connu des succès, mais sa maison de production EuropaCorp a également signé des flops retentissants. Voici une sélection des dix films les moins réussis de la société :
- Arthur, malédiction (2022) : Tentative ratée de revitaliser la franchise Arthur et les Minimoys dans un style horrifique, qui a déçu tant les spectateurs que la critique.
- Torture et les Minimoys (2018) : Échec qui a vu la saga dégringoler après des débuts prometteurs.
- Yamakasi – Les samouraïs des temps modernes (2001) : Même si c’était un succès au box-office, la réalisation catastrophique a marqué les esprits.
- La saga Le Transporteur (2002-2015) : Chaque opus a perdu en qualité, restant une suite d’aberrations.
- Les Rivières Pourpres 2 (2004) : Un thriller bourré d’absurdités, tentant un mélange de genres sans cohérence.
- Taken (2008-2015) : Bien que le premier film ait cartonné, les suites ont été jugées précipitées et incohérentes.
- Banlieue 13 Ultimatum (2009) : Une combinaison de cascades et de manichéisme qui n’a pas convaincu.
- From Paris with Love (2010) : Une absurde parodie où Luc Besson pousse les tropes à l’extrême.
- Lock Out (2012) : Accusé de plagiat, ce film était un mélange de clichés et de concepts mal exécutés.
- 3 Days to Kill (2014) : Un agent secret et un scénario banal n’ont pas su captiver le public.
Ces films illustrent la tendance de Besson à osciller entre succès et flops, souvent par ses choix audacieux. 🎬
| Titre | Année de Sortie | Durée | Catégorie | Pourquoi c’est nul |
|---|---|---|---|---|
| Arthur, Malédiction | 2023 | 1h30 | Horreur | Retour désastreux de la saga enfantine. |
| Taxi 5 | 2018 | 1h42 | Comédie/action | Une recette usée jusqu’à la corde. |
| Yamakasi | 2001 | 1h30 | Action | Mauvaise mise en scène des cascades impressionnantes. |
| Le Transporteur | 2002, 2005, 2008, 2015 | 1h32 à 1h44 | Action | Des suites de plus en plus ridicules. |
| Blanche | 2002 | 1h30 | Aventure | Montage chaotique et incohérence en série. |
| Taken | 2008, 2012, 2015 | 1h30 à 1h49 | Action | Un déclin évident de l’intrigue dans les suites. |
| Banlieue 13 Ultimatum | 2009 | 1h38 | Action | Politique caricaturale dépourvue de subtilité. |
| Lock Out | 2012 | 1h36 | Science-fiction | Un plagiat non convaincant et encombrant. |
Luc Besson, figure emblématique du cinéma français et fondateur de la maison de production EuropaCorp, a marqué l’industrie avec des œuvres de renommée internationale. Cependant, certains de ses films, en particulier ceux issus de sa société de production, n’ont pas réussi à faire l’unanimité. Cet article s’intéresse aux 10 films les moins réussis de EuropaCorp, offrant un aperçu critique et informatif sur ces œuvres controversées.
Luc Besson : Analyse des films de EuropaCorp en difficulté
1. Arthur, Malédiction (2022)
Dernier-né de la saga Arthur et les Minimoys, ce film est controversé pour sa tentative de renouveau dans l’univers enfantin à travers le prisme de l’horreur. La démarche a suscité la perplexité des critiques et du public.
On observe ici une volonté de redorer le blason de l’œuvre originale, mais le manque d’originalité et des retours négatifs de la part des spectateurs ternissent l’image d’EuropaCorp.
2. La saga Taxi
La franchise Taxi démontre l’évolution plutôt erratique d’une série qui a initialement captivé le public. Les épisodes suivants sont souvent critiqués pour leur dégradation qualitative.
- Taxi (1998) – un départ prometteur
- Taxi 2 (2000) – succès commercial, mais réduction de l’inventivité
- Taxi 3, 4 et 5 (2003, 2018) – accréditation à une caricature
3. Yamakasi – Les Samouraïs des Temps Modernes
Yamakasi, bien qu’ayant attiré un public de niche, souffre d’une production chaotique. Le film, centré sur le parkour, témoigne de l’engouement de Besson pour les sports urbains, mais n’a pas su dépasser les attentes critiques.
“Le tournage a été aussi chaotique que mélangeant” – Un technicien de l’équipe de production
4. Le Transporteur
La saga Le Transporteur révèle un potentiel inexploré, mais les suites ne parviennent pas à captiver. L’aventure s’appuie sur des courses-poursuites fades et une monotonie scénaristique.
Jason Statham brille, mais le scénario fait défaut, sous les yeux déçus des fans du premier opus.
5. Blanche
Ce film exhibe des ambitions audacieuses, mais s’effondre sous son propre poids. Son mélange de genres s’avère contre-productif, dispersant l’attention du spectateur.
“Si seulement les intentions avaient été couronnées de succès” – Un critique de cinéma
6. Les Rivières Pourpres 2
Désireux de créer un cross-over audacieux, Les Rivières Pourpres 2 se perd dans une trame complexe, dysfonctionnelle, qui ne parvient pas à séduire le public.
| Titre | Année | Durée | Entrées |
|---|---|---|---|
| Les Rivières Pourpres 2 | 2004 | 1h40 | Non divulgué |
7. La saga Taken
Bien que reconnue pour ses action scénaristes, la saga Taken s’enlise progressivement dans des intrigues de moins en moins crédibles.
Le premier opus connaît un succès, mais les suites laissent le spectateur sur sa faim, engendrant une fatigue narrative.
8. Banlieue 13 Ultimatum
Une tentative d’aborder des thématiques sociopolitiques, Banlieue 13 Ultimatum fait preuve d’un manichéisme évident qui ne fascine guère.
Les valeurs républicaines sont abordées de manière naïve et caricaturale, ce qui réduit la portée du message.
9. From Paris with Love
S’attaquant aux clichés d’une certaine francophobie, ce film s’embourbe dans une narration absente, à la recherche d’un fil conducteur. Le casting, de l’aveu de plusieurs critiques, ne parvient pas à sauver ce projet.
10. Lock Out
Étiqueté plagiat par John Carpenter, Lock Out est une œuvre qui peine à convaincre. Les incohérences dans l’intrigue rendent le film difficile à apprécier, même pour les fans de science-fiction.

Un parcours semé d’embûches : Retour sur les échecs d’Europacorp
Luc Besson, figure emblématique du cinéma français, a dirigé sa société de production EuropaCorp vers des sommets inégalés, mais aussi vers des profondeurs affligeantes. Avec une filmographie variée, il est difficile de ne pas se rappeler de ses échecs notables qui ont laissé une empreinte indélébile dans l’esprit des spectateurs. Parmi eux, des titres comme Arthur, Malédiction se distinguent par leur ambition démesurée mais leur réalisation décevante.
Les films d’EuropaCorp, souvent marqués par une esthétique flashy et une quête d’innovation, ont également été critiqués pour leur manque de profondeur scénaristique. La saga Taxi, initialement acclamée, a sombré dans la redondance au fil des épisodes, perdant peu à peu son charme. Les crises créatives et les choix de casting discutables, comme l’invitation de stars en perte de vitesse, ont souvent nuancé le succès de la production.
De la tentative désastreuse de faire revivre la franchise Yamakasi à la tranquillité précaire observée dans Lock Out, chaque film a été le révélateur d’un ensemble d’erreurs stratégiques. Les critiques pointent du doigt la perte de vision créative, passant d’idées novatrices à des scénarios usés, souvent marqués par des clichés.
Le constat est amer : malgré de nombreuses ressources et une plateforme solide, les productions d’Europacorp, au travers de leurs plus grands échecs, soulèvent des questions sur l’avenir des blockbusters français. Ce n’est pas simplement un retour en arrière, c’est un appel à une réévaluation des pratiques en matière de réalisation et de scénarisation dans le cinéma moderne. Pour Luc Besson, il est impératif de réinventer son approche afin d’échapper à l’ombre de ces nanars.